Aider le Parc

Le parc est à la recherche de sponsors pour le développement de recherches et des projets ne pouvant pas être mis en œuvre avec le financement ordinaire.

Quels seraient les bénéfices de sponsoriser le parc ?
L’image du parc, mondialement reconnue, est un excellent moyen d'exposition pour les entreprises. Ce qui est confirmé par le nombre de touristes et passionnés de la nature qui visitent la zone protégée (environ 1,5 millions par an), participent aux initiatives du parc ou dialoguent avec l’organisme via Internet (en 2009 120 000 visiteurs et 640 000 pages visitées sur le site www.pngp.it, 5 500 inscriptions à la page de Facebook et 200 abonnés sur Twitter).

Comment aider le parc ?
Les entreprises ou les particuliers intéressés à financer, même uniquement en partie, des recherches et des projets peuvent prendre contact avec le parc en envoyant un courrier électronique à : segreteria@pngp.it

S.O.S. BOUQUETIN
Des recherches sur l'histoire de vie et sur l'écologie de la population de bouquetins : natalité, survie des biquets et causes de leur déclin
Dans les dix dernières années, la population de bouquetins, malgré la stricte protection, a fait face à un déclin rapide qui inquiète les gestionnaires de la zone protégée et la communauté scientifique nationale. Pour ces raisons, le parc nécessite impérieusement de mettre en place un projet de recherche qui ait pour objet l'identification des causes de ce déclin. L'étude se base sur la capture et la reconnaissance individuelle d’un certain nombre de bouquetins mâles et femelles. Les sujets de recherche sont éco-éthologiques, comportementaux et des effets des changements climatiques sur la survie des biquets. Les fonds sont nécessaires pour la réalisation des captures et des marquages, pour la création de bourses pour des étudiants en sciences naturelles, biologie et médecine vétérinaire. Les centres de recherche impliqués sont les suivants : Universités de Sherbrooke (Canada) – Prof. Marco Festa-Bianchet - et de Sassari – Prof. Apollonio ; CNR Turin, Dr Antonello Provenzale ; des chercheurs internes et externes.
Financement prévu : 35 000 euros

LA MARMOTTE, CETTE INCONNUE
Des recherches sur la dynamique de la population et sur l’écologie et l'écopathologie de la marmotte alpine
La marmotte alpine, animal de grand charme et qui exerce une forte attraction sur l’imaginaire d’enfants et d’adultes par son aspect et ses habitudes, est en fait une espèce encore peu étudiée, malgré sa large diffusion. L’étude se compose de moments différents, de l’éco-éthologie de l'espèce au suivi de la personnalité, de l’histoire individuelle des individus marqués à la mesure des effets de l'alimentation et de la parasitologie sur la survie pendant l'hibernation. Les fonds sont nécessaires pour la réalisation des captures et des marquages, pour la création de bourses pour des étudiants en sciences naturelles, biologie et médecine vétérinaire. Les centres de recherche impliqués sont les suivants : Universités de Montréal (Canada) et de Pavie ; des chercheurs internes et externes.
Financement prévu : 8 000 euros

LA MALADIE DES GLACIERS
Monitorage du retrait des glaciers
Les glaciers du parc ont subi un retrait d’une centaine de mètres dans les dernières années. La surveillance des changements climatiques est prioritaire pour toutes les zones nationales protégées. L’étude du retrait des glaciers comme conséquence du réchauffement global est particulièrement important dans la zone des Alpes. Tous les principaux glaciers de la zone protégée sont contrôlés, en mesurant les variations de leur front et de leurs bilans annuels de masse. Les fonds sont nécessaires pour la création de bourses pour des étudiants en sciences naturelles et biologie. Les centres de recherche impliqués sont les suivants : Université de Turin, ISAC-CNR Turin et des chercheurs internes et externes.
Financement prévu : 10 000 euros

LE CHAMOIS, LE PRINCE DES MONTAGNES
Des recherches éco-éthologiques et sur l’histoire de vie du chamois
Bien que le chamois ait toujours été en interaction avec les humains, en particulier comme une espèce chassée depuis la période néolithique, nos connaissances sur cette belle espèce alpine sont encore peu connues.
L’étude a pour objet de développer les connaissances sur le comportement reproductif, l’utilisation de l’espace et la survie de l’espèce dans la zone protégée. Les données recueillies seront très utiles pour orienter des politiques de conservation de l’espèce dans les zones protégées et aussi des politiques de gestion à l’extérieur du parc. Les fonds sont nécessaires pour la réalisation des captures et des marquages, pour la création de bourses pour des étudiants en sciences naturelles, biologie et médecine vétérinaire. Les centres de recherche impliqués sont les suivants : Université de Sienne, Université de Pavie, des chercheurs internes et externes.
Financement prévu : 15 000 euros

L’ÉCUREUIL ROUGE : CONNAÎTRE POUR DÉFENDRE
Histoire de vie et comportement dans l’espace
L’écureuil rouge, celui qui habite les bois de nos plaines et des montagnes, a un rival terrible : l’écureuil gris américain, qui le menace et le fait disparaître en entrant en concurrence directe. Peut-être dans le futur, les Alpes seront le dernier refuge de cette charmante et sympathique espèce de rongeur.
L’étude se base sur le marquage et sur le comptage des animaux présents dans deux zones d’étude différentes, afin de comprendre l’histoire de vie des individus marqués, l’utilisation de l'espace et la dynamique de la population, en fonction de la variation annuelle des ressources trophiques.
Les fonds sont nécessaires pour la réalisation des captures et des marquages, pour la création de bourses pour des étudiants en sciences naturelles et biologie. Les centres de recherche impliqués sont les suivants : Université de Turin ; des chercheurs internes et externes.
Financement prévu : 10 000 euros